Alors d’apres Bertrand, Harajuku le dimanche, c’est un « must-see » et on avait donc bloquer notre dimanche pour allez voir ca de plus pres.

Arrive sur place en milieu de matinee (comptez 11h00 – 11h30), nous nous installons dans le parc pour manger notre petit dej’ (ou brunch comme vous voulez) en face de nous, deux jeunes en train de repeter leur petit numero comique dos a la populace et face a une grille. Et oui, c’est comme ca ici on se trouve un coin tranquille dans le parc et on regarde de l’autre cote pour pas etre derange par les passants. Bref, le p’tit dej/brunch termine nous nous dirigeons vers la zone ou se rassemblent les jeunes les dimanche et bardaf …

Aujourd’hui c’est festival/braderie et la zone dedie a la folie du dimanche est occupe par des dizaines et des dizaines de tente avec des petit jeu pour les enfants et des stands avec des trucs a manger (toujours « on-a-stick »). Bon ben on fait un peu le tour pour voir ce qu’il y a de sympa… pas grand chose pour nous les grand. Une fois arrive au bout de la zone, on est bien sur un peu decu de ne pas trouver les gens bizarres dont Bertrand nous parlais tant surtout qu’en deux jours ca ferait le 3ieme truc qu’on foire un peu. Hier en arrivant a la Tokyo Tower, on a du fuire devant la file pour emtrer qui faisait deux fois le tour du batiment, le soir impossible d’aller voir le grand film chinois sous-titre japonais parce que toute les seances etaient soldout depuis le matin. Mais ne perdant pas espoir, nous retournons au debut de notre parcour, on ne sait jamais.

Et la, en passant par la passerelle au-dessus du carfour, on les voit enfin! Leur terrain habituel etant occupe par d’autre, ils avaient du trouver un autre endroit pour s’installer. Notre sourir revenait enfin alors aue nous nous approchions du premier attroupement autour des…

Black Shadow. Le club des fans de twist habilles comme Fonzy de la serie Happy Days. Jeans noir, blouson noir, ;le peigne dans la poche arriere ET… les cheveux en forme de banane! Il y en a un qui devait la cultiver depuis longtemps vu qu’elle depassait de 40cm au moins, le tout dansans sur un rock japonais aui sonnait come a la grande epoque.

Apres nous avons repris notre chemin vers d’autre groupe qui s’etaient installes sur un chemin un peu plus loin, chaque groupe espace d’une 20aine de metre ce qui donnait parfois quelques melanges dans la musique en fonction de la puissance ou pas des amplis de chacun. Dans l’ensemble c’etait plutot punk/rock avec quelques groupes ou artiste solo plus calme, plutot sympa dans l’ensemble je dois dire.

Arrive au bout du chemin nous revenons une nouvelle fois vers le debut du circuit mais en passant plus dans le parc. De ce cote pas de spectacle tres avance mais quelques apprenti jongleur ou autre groupe de jeune qui s’emble essayer de mettre au point une choregraphie de combat au sabre (en bois pour le moment en tout cas) mais ceux la en sont encore au debut. Apres etre revenu aupres de nos twisters inveteres, Antoine viens nous chercher pour aller voir un groupe que nous n’avions pas vu lors de notre premier passage vu qu’il viennent de terminer de s’installer. Grosse difference avec les autres groupes que nous avons vu, ceux-ci on deja une bonne base de groupies pretent a crier et a se dechainer comme si on etaient a un consert. Les passants et les touristes se regroupent autour des groupies, le groupe entre en « scene », chauffe la « salle » et c’est partit : la musique gueule, le chanteur aussi et les groupies… et bien elles dansent. Et oui, ici on se contente pas de secouer ses cheveux d’avant en arriere, on bouge les mains, on saute et on fait des tour autour de sois. Mais attention, pas question de faire ca de maniere anarchique, les groupies sont entrainees et font tout ca de maniere synchro :-)

Bon apres avoir bien rigoler au parc, on est partit dans la grosse rue commercante a cote voir ce qu’on pouvait trouver de sympa. Au a au moins trouver la foule, vous voyez la rue Neuve le 24 decembre? Ben pareil sauf qu’on est juste dimanche. Ca je dois dire que c’est ce qui differencie le plus Tokyo de Kyoto, ici meme le dimanche soir a 21h les metros sont plein a craquer.

Bon c’est pas tout ca mais demain on va a un grand festival avec figurant en costume d’epoque, faut qu’on aille se reposer un peu quand meme, c’est fou ce qu’on peut marcher ici

Aujourd’hui dans un temple de la ville de Nikko j’ai pioche au hasard dans le pot des porte-bonheur et voilà sur quoi je suis tombe (j’ai la flemme de traduire) :

Penny Tortoise
As in the Japanese saying, « Cranes live a thousand years, and the turtles ten thousand years, » the tortoise has long been believed go give many blessings: healthy long life, wealth and riches, and protection from accidents and troubles.
Make sure you keep it with you in your purse as a good luck charm.

Il y avait egalement une petite prédiction avec

A Written Oracle – No. 37

Spring has come around the mountainsides. On the bare branches of a tree are blooming the tiny flowers.

Your fortune : Good

You are to quarrel with others because of lack of communication. Be gentle to others as far as you can, and you will happier and happier. Take your time.

• Wish : Have a positive way of thinking, and your wish will come true.
• Expected visitor : He(or she) will come but later.
• Missing thing : It’s hard to find.
• Travel : Take care of yourself.
• Business : There will happen to be sudden fluctuation.
• Study : Set your target early. Do your best.
• Speculation : The market je now very much changeable.
• Game and match : You’ll win. Take it easy.
• Love : Give it up.
• Removal : Take your time.
• Childbirth : No problem. Everything will be well with you.
• Illness : You’ll recover from it early.
• Marriage proposal : You’ll meet with two nice persons. Make up your mind which to choose.

La première chose qu’on remarque en arrivant a Tokyo, c’est qu’il y a toujours plein de monde en rue et encore plus dans les gares peut importe l’heure de la journée. C’est bien la première fois depuis qu’on est arrive au japon qu’on n’arrive pas a s’assoire dans le train. Et quand on en sort, mieux vaut devoir aller au même endroit que la foule que d’essayer de passer au travers du courant.

Pour le shopping pas besoin de courir après le boulot pour les faire avant que les magasins vu qu’ils sont ouvert au moins jusqu’à 21h même en semaine. Le seul problème pouvant être de retrouver l’enseigne du magasin que vois cherchez vu la quantité astronomique d’enseigne accroche au mur. Au moins quand il fait noir (cad après 17h), le spectacle est déjà en rue avec toute les enseignes illuminées voir les écrans vidéo géant autour des grand carrefours comme a Shibuya ou vous avez même droit a la bande-son qui va avec ce qui passe sur les écrans.

Ça, niveau bruit on est servi et je parle pas du bruit des voitures ou des trains mais de tout les autres: les annonces sur les quais qui se chevauchent les unes avec les autres entre les multiples alertes sonnores. Du personnel des magasins qui souhaitent la bienvenu a chaque client (donc plusieures fois d’affilé si vous arrivez en groupe) quand c’est pas les escalators qui vous souhaitent la bienvenues. Les vendeurs dans les magasins qui recitent leur speech a longueur de journée que vous les écoutiez ou pas.

Bref, on sent bien qu’on est plus a Kyoto et qu’on est arrive dans la grande ville ;-)

A la maison être grand est plutôt un avantage, on peut prendre sans soucis tout ce qui est range en haut des étagères. Ici, a part pour voir au-dessus des gens en rue, être grand est plutôt un désavantage : les pieds dépassent des futons, il faut faire constement attention a ne pas se cogner la tête en passant une porte (les portes de l’auberge font 1m80 de haut a tout casser) et il faut éviter les decorations en tout genre qui traînent un peu partout quant aux sandales misent a disposition dans les hôtels et certain lieu touristique il est souvent préférable de se contenter de ses chausettes a moins d’aimer marcher avec les talons qui dépassent.

Aujourd’hui c’etait notre dernier jour complet sur Kyoto et comme il faisait beau (un peu beaucoup de nuage le matin mais plus aucun en fin d’aprem) on est partit faire les dernieres visites qu’on voulait faire. La palais du Shogun, le palais de l’Empereur, le musee du manga ou nous sommes tombe sur une mini expo qui expliquait au japonais ce qu’etait le BD de chez nous. Ca faisait bizarre de voir du Thorgal ou du Black et Mortimer si loin e chez nous.

Pour finir la journee nous sommes partit plus au sud Kyoto pour aller au temple d’Inari. La particularite de ce temple c’est qu’il y a des chemins qui en partent avec des arches (presque) colle les unes aux autres. Ce a quoi on n’avait pas trop fait attention c’est que ces chemins s’etallent sur 4km et montent jusqu’au sommet de la colline a 231m. Je sais de quelle hauteur on est partit mais ce aui est sur c’est que ca montait pas mal, mais faut croire que c’est c’est juste le manque d’habitude parce qu’une fois arrive a la moitie du chemin on s’est fait depasser par des jeunes aui faisaient le chemin en courant…

On m’aurra jamais a le faire en courant mais au moins on est arrive a temps en haut pour voir le couche de soleil sur la ville. Apres avoir regarder ces jeunes (fous) s’amuser a faire des courses a deux dans les escaliers, on est redescendu a notre aise et de nuit le chemin. Et bien c’est quand meme beaucoup plus facile en descendant ;-)

Pourtant c’est pas faute d’en prendre, j’en suis deja a 631 mais c’est les ordi qui veulent pas me laisser acceder a mon appareil photo, a croire que tout ces ordi sont protege pour pas que je bouffe toute la bande passante :-(

Faudra encore attendre que j’arrive a trouver un ordi qui me laisse uploader des photos.

En plus j’ai de nouveau plus de « hotspot » pres de l’hotel c’est la misere j’vous dit :-)

Au moins on a eu un beau soleil toute la journee, une bonne chose quand on veut faire plein de temples sur la journee et a pied.

Dimanche on changeait d’hotel et donc nous avont fait une journee light niveau visite et on s’est contenter de faire un peu de shopping. Mais pour ca il faut de l’argent et il etait temps de refaire le plein de cash.

En chemin entre l’hotel et la gare nous nous sommes arrete a toute les banques et distributeurs sur le chemin mais nous n’en avons trouve aucun avec le sesame « Maestro ». Il ne ne nous restait qu’a retourner au Tourist Information Center de la gare pour demander ou on pourrais faire le plein de billets.

« A la banque de la poste » qu’ils disaient »… C’est vrai il y a bien le logo Maestro mais aucun de nous n’a reussit a avoir ces precieux petits bouts de papier, « Unable to complete this transaction ». Bon ben il ne nous reste plus qu’a remonter au 9ieme etage de la gare pour demander quel autre endroit serait possible.

Au final nous avons trouver des distributeurs aui voulaient bien de nos cartes dans un 7-eleven (c’est une chaine americaine de mini-supermarche). C’est bien le dernier endroit ou je pensais trouver un distributeur…

Suite a la proposition que nous avait fait Nakata-san, nous nous sommes rendu dans la petite ville de Kameoka pour participer a un festival a la japonaise.

Nous ne savons pas trop en quel honneur avait lieu ce festival mais ce qui est sur c’est que s’était typique, avec les en costume de cérémonie, les volontaires qui tiraient les chars surmontes de musiciens et les danseurs a l’avant des chars exécutant leur coregraphie avec leur eventail.

Une fois la prossession termine, il était l’heure de passer par les petites échoppes pour manger un bout. On pouvait trouver de tout « on a stick ». On a même reçu un ravier de boulettes de la part d’un petit qui s’était apparement pris d’affection pour nous. Il nous racontait plein de truc qui le faisait bien rigoler mais on ne comprenait absolument rien

Au moins aujourd’hui, on a eu du soleil et au retour on en a profite pour prendre un train touristique a travers les collines. C’est la première fois depuis que nous sommes arrive que nous traversions en train une zone sans aucune maison a proximité des rails.

On aurait pu prendre un bateau pour faire la descente de la rivière et des rapides qui longeait le train mais vu qu’on etait tous un peu crevé, on a préfère la version calme du parcours.

Hier soir nous avions rendez-vous avec Chiyoko-san (un contact de Bertrand a Kyoto) pour la rencontrer et voir avec elle ce qu’on ne devait pas rater a Kyoto. Comme nous n’avions pas encore mange, nous lui avons demander de nous trouver un bon petit restaurant ou nous serions tranquille pour discuter. Après quelques moments de réflexion pendant lesquelles on l’entendait dire qu’elle connaissait quelques bons endroits mais qu’il était difficile d’y faire rentrer des étrangers, nous sommes partis prendre un taxi pour notre destination.

Quelle ne fût pas notre surprise quand le taxi c’est arreter a Gion, le quartier des Geishas, sans doute le quartier avec les etablissements du japon les plus imperméables aux étrangers. Mais si notre guide nous a emmene ici, c’est qu’elle sait ou nous pourrons aller. Nous la suivons vers un petit établissement qui se trouve être une maison de Geisha. Pendant que Chiyoko-san discute avec le barman et que nous attendons gentilement a l’entré se trop savoir ce qui se passe nous retrouvons nez a nez avec ma mama-san qui a l’air très surprise de nous voir la. Affaire vite règle une fois qu’elle voit notre guide. Nous apprenons alors que notre guide et Kumiko-san (la mama-san) etaient a l’école ensemble et que si on connaît Kumiko-san on peut rentrer dans n’importe quel etablissement de Gion. La c’est sur qu’on ne nous a pas emmené n’importe ou.

Avant de revenir nous installer, nous allons d’abord manger dans un restaurant Italien de l’autre côte de la rue. Pas question de manger de la pizza, ici c’est menu cinq couverts (bien qu’on ai garde les mêmes couverts entre les plats). Pendant les repas, nous faisons la connaissance de Nakata-san le propriétaire du restaurant qui nous parle d’un festival qui aura lieu le lendemain matin (ça tombe on voulait justement voir a quoi ressemblait un festival locale). Le repas fini et l’activité du lendemain trouve, nous retournons vers l’établissement de Kumiko-san.

Une fois rentre et installer nous essayons de comprendre les usages de ce genre d’endroit afin de ne pas deranger les vrais clients (non, nous ne sommes pas seul). Ici les boissons n’ont pas de prix, on boit tout ce qu’on veut et on en profite pour pour tester quelques bouteilles de saké. Je dis quelques parce qu’elles sont petites et qu’elles se vident vite, a peine le verre (de a coudre serait plus approprie) a moitié que mama-san le rempli aussi sec et si la bouteille est vide, une nouvelle arrive, même pas besoin de demander une nouvelle. Ici, on pousse a la consommation et le but du jeu est de vous garder la le plus longtemps possible. Il a fallu que nous arrêtions mama-san dans son élan si nous voulions espérer sortir de la avant l’aube. C’est alors qu’une maiko (apprentie geisha) est entré et est venu s’installer avec nous. Nous avons profiter que Bertrand se débrouille un peu en japonais pour tenter de discuter avec elle. Comme il commençait a faire tard nous avons fini par prendre congé et sommes retourner a l’auberge pour nous reposer d’une longue journée et d’une soirée dépassant nos espérance.

Une chose qu’on remarque vite au japon c’est que si vous voulez travailler, on vous trouvera toujours quelque chose a faire.

Voici quelque petit metier que nous avons croise :

L’hôtesse qui dit au revoir. Elle est toute seule près de la sortie et la seule chose qu’elle fait c’est de dire au revoir aux gens qui partent.

Le rabateur. Le premier qu’on a croise était déguise en ninja, normal vu qu’il travaillait devant le « Ninja Maze » et si vous passez trop près il vous saute dessus en vous annonçant : « Ninja Maze, 500¥, nous scary! »

L’emballeur de parapluie. Nous sommes aller dans un grand magasin d’electrinique alors qu’il pleuvait. A l’entré, il y avait deux employes du magasin qui attendaient munis de petit sac plastique pour emballer les parapluies des clients qui rentrait a l’inférieure.

Les plieurs de sacs. Avant de rentrer a l’inférieure d’un lieu touristique (comme le château d’Himeji), vous devez enlever vos chaussures et si la visite vous fais ressortir par un autre endroit on vous donne un sac plastique qui a été plie avant de vous être donne. Pas terrible pour nature tout ces sacs et bien tout est prévu car a la fin du circuit il y a …

La nettoyeuse de sacs. Équipe de sont retourneur de sac, elle nettoie l’intérieur de tout les sacs utiliser avant de les renvoyer aux plieurs.

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